Nous avons appris, de source propre au journal La Presse, qu’un cadre supérieur de la Cnam, faisant fonction de directeur central au siège de l’établissement à Montplaisir, vient d’être atteint du Covid-19.

Faisant partie du corps cher à Hippocrate, l’intéressé s’est aussitôt rendu compte des signes précurseurs épidémiques. Le toubib, un vieux de la vieille dans le domaine de la sécurité sociale s’est, plus vite que le vent, prêté au test de dépistage d’usage, qui s’est, malheureusement, avéré positif, au grand affolement de ses proches, familiaux et professionnels.

Jusqu’à guérison virologique

Le malade dut alors alerter sa hiérarchie, s’isolant dans son domicile, sous l’œil vigilant d’une équipe médicale spécialisée.

Il demeurera ainsi jusqu’à la déclaration de son éventuelle guérison virologique. Sitôt alertée, la Direction générale de la Cnam a adopté le protocole sanitaire mis en vigueur par les services ad hoc du département de la Santé publique dans l’éventualité de découverte d’un cas Covid-19 en milieu professionnel.

Evaluer les risques

L’administration centrale devait, en vertu de ce protocole, convoquer d’urgence la cellule de crise mise en place à cette fin.

Lors de la réunion de ladite cellule, on a cherché, de prime abord, à identifier l’ensemble du personnel s’étant trouvé en contact étroit avec le cas positif déclaré. Suite à quoi, le médecin du travail de la Cnam a pris les précautions nécessaires et les mesures adéquates, propres à évaluer les risques pouvant découler de cette contamination, tout en pilotant la conduite à tenir.

Identifier les suspects

Simultanément, la Cnam a eu à prendre contact avec la Direction régionale de la Santé publique, pour l’inviter à conduire l’action, de concert avec la cellule de crise de la Cnam, afin de connaître nommément les personnes entrées en contact direct avec le cas positif, en dehors du milieu professionnel de l’intéressé, en vue de les soumettre aux prélèvements appropriés.

Tandis que les personnes suspectées ont été évidement mises en auto-isolement à domicile, sous surveillance médicale, conformément au protocole sanitaire.

Plus de peur que de mal

Aux dernières nouvelles,  l’état du médecin de la Cnam est stationnaire et n’inspire, à présent, aucune inquiétude, fort heureusement. Cela dit, connaissant de près le brave homme, son dévouement et son abnégation durant  sa longue carrière professionnelle, on profite de l’occasion pour lui souhaiter, au nom de l’équipe rédactionnelle de La Presse, prompt rétablissement et retour à son poste de travail.

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