Le parti socialiste tient la « coalition au pouvoir » dans le gouvernement Mechichi responsable de la crise du pays. Le parti a critiqué, dans ce sens, l’assujettissement aux choix du Fonds monétaire qui dictera, désormais sa politique au pays, en violation de la souveraineté de la décision nationale.

Dans une déclaration à l’issue de la réunion, lundi, de son bureau exécutif, le parti insiste sur le besoin de changer le régime politique qu’il qualifie d’hybride, à l’origine de la crise que connait le pays. Les conflits entre les institutions de l’Exécutif constituent un précédent dans l’histoire contemporaine du pays et que la dégradation, par les agences internationaux de la notation souveraine de la Tunisie est venue creuser davantage, estime le parti socialiste.

Et d’ajouter que nouvelle la crise observée depuis quelques temps sur la scène politique s’est traduite, entre le président de la République et le président du parlement, par une « démonstration de force », faite durant le week end par Ennahdha.

Une action qui intervient après la suspension, par le chef du gouvernement du processus du remaniement ministériel et face à « l’obstination du président de la République », en allusion à son refus de recevoir les nouveaux ministres pour la prestation du serment.

Sur un autre plan, le parti a salué l’initiative de la société civile et des forces démocratiques en faveur de l’organisation d’un congrès national de salut.
Il a appelé à l’urgence de mettre en place un plan d’action pour se concerter sur la création d’un pole politique républicain capable de rétablir la confiance du citoyen envers le politique.

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