Un grand nombre d’écrivains, d’intellectuels, et d’universitaires tunisiens ont lancé un appel sur les réseaux sociaux afin de nommer une rue en Tunisie au nom de feu le père Jean Fontaine.

Le père Jean-Fontaine est décédé dans la nuit de samedi-dimanche à la suite d’une infection par la Covid-19. Ils ont également appelé à lui accorder la nationalité tunisienne. Et ce pour l’énorme apport de cet illustre écrivain et homme de lettres à la vie culturelle en Tunisie et son aide et grand dévouement au service de la littérature, de la recherche et du savoir en Tunisie.  Il a tiré sa révérence à 85 ans.

D’ailleurs, depuis l’annonce de son décès, des éditeurs, des écrivains et hommes de médias ont passé en revue ses innombrables contributions au service de la littérature tunisienne et des auteurs et chercheurs tunisiens durant près de 60 ans, période de sa résidence en Tunisie.

En effet, ce bachelier en Mathématiques a obtenu en 1968 sa Licence en Littérature Arabe à l’Université de Tunis, avec 3 années de théologie à Carthage et 2 années de littérature Arabe à La Manouba. Il a soutenu sa thèse de doctorat d’Etat en 1977.

Ce conservateur de la Bibliothèque de l’Institut des Belles Lettres Arabes (IBLA) a aussi dirigé la Revue éponyme 22 années durant. Parmi ses publications (plus d’une trentaine) :
– Vingt ans de littérature tunisienne 1956-1975, Tunis, éd. Maison tunisienne de l’édition, 1977;
– Mort-résurrection : une lecture de Tawfiq al-Hakim, Tunis, éd. Bouslama, 1978;
– Aspects de la littérature tunisienne 1976-1983, Tunis, éd. Rasm, 1985,
– Histoire de la littérature tunisienne par les textes, tome I : Des origines à la fin du XIIe

 

 

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