Les deux jeunes artistes se sont produits lors de l’ouverture du festival international de Sousse qui a eu lieu le vendredi 12 juillet en présence du gouverneur de Sousse et d’un public nombreux hétéroclite composé de jeunes fans .

Les deux jeunes artistes Marwan Ali (prix de la meilleure star arabe lors de la compétition de la chanson arabe, organisée au Liban en 2007) et Safa Saâd (prix de la meilleure voix au Festival de la chanson tunisienne organisé en 2015 et qui a subjugué le jury, mais également le public lors de sa participation à la 4e édition de «The voice», diffusée sur la chaîne MBC, et ce, en 2018) se sont produits tous deux avec brio lors de l’ouverture du Festival international de Sousse qui a eu lieu le vendredi 12 juillet en présence du gouverneur et d’un public nombreux hétéroclite composé de jeunes fans.
Montée la première sur scène, Safa Saâd, élégante et souriante, a réussi à capter l’attention du public en interprétant merveilleusement la chanson «El atlal» d’Om Kalthoum avec une voix douce et romantique. Elle était accompagnée par une troupe musicale, sous la férule du maestro «Khaled Kalboussi», composée de 11 instrumentistes chevronnés usant avec talent et harmonie de la guitare, de la percussion, de la flûte, de la cithare, de l’orgue, du violon et de la batterie, ainsi que de deux choristes. Elle a, par la suite, interprété avec fougue quelques chansons tunisiennes dont «El assemi» de feu Dhekra, «Om el Hassen ghannet» de Saliha, «Mahla gueddek» de Jamoussi, «Qalou zini aâmel hala» de feu Oulaya…
Suite aux applaudissements nourris en faveur de Safa , l’artiste Marwan Ali a débuté son concert par l’interprétation de quelques chansons orientales et tunisiennes avec une voix talentueuse, douce et romantique, dont «Zay el hawa ya habibi» de feu Abdelhalim Hafedh, «Fi youm wa lila» de Warda, «Zina ya bent el henchir» et «Yalli dhalemni» de feu Ali Riahi.
La grande surprise de cette soirée a été lors de l’interprétation de sa fameuse chanson «Rah ghanni wa oul», produite en 2009 où une troupe syrienne de jeunes danseurs et danseuses a surgi sur scène, munie de tambourins et de jeux de flammes et l’a accompagné au cours de sa belle interprétation d’une chanson orientale au rythme de la debka syrienne. Une euphorie a aussitôt gagné le public de jeunes épris de ce tableau artistique original qui a suscité  un déhanchement total du public et des applaudissements nourris. Marwan a épaté aussi ses fans en interprétant ses belles chansons romantiques, dont «Lahbiba», «Nana essel lella», «Samhini yama»… Une très belle soirée et un public charmé et comblé.
A noter enfin qu’avant le début de cette représentation artistique, un hommage a été rendu aux hommes de théâtre Chedly Ouerghi, Mourad Karrout, Mohamed Jlassi et Amor Zouiten, ainsi qu’à Mahmoud Metahni, ex- secrétaire général du festival.

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