La secrétaire générale du Parti destourien libre (PDL), Abir Moussi, a déclaré que « la Tunisie a aujourd’hui besoin de rétablir la valeur du travail que nous avons perdu ces dernières années ».
« Cette valeur est capable, à elle seule, de réinvestir, attirer les grands projets, créer la richesse, améliorer la capacité d’emploi, absorber le chômage et améliorer la vie sociale », a-t-elle souligné, mercredi, à l’inauguration du siège de la coordination régionale à la Manouba et des coordinations locales à El Batan et Borj El-Amri.
Pour restaurer la valeur travail, a-t-elle ajouté, le parti est ouvert à l’Union générale tunisienne du travail, en tant qu’organisation prestigieuse et partenaire du Parti destourien, depuis la période de libération nationale jusqu’à la construction de l’Etat moderne.
Moussi a, dans ce sens, tenu à relever que le PDL avait exprimé sa détermination à mettre en œuvre son programme social et économique à travers le partenariat et le dialogue responsable avec l’organisation syndicale et toutes les organisations nationales compétentes afin de garantir l’application des lois du travail et les droits des travailleurs.
« Il faut sauver le pays des « camions de la mort », a-t-elle martelé, en allusion au décès des ouvrières agricoles à Sidi Bouzid la semaine dernière, dans un accident de la circulation.
Et de préciser que les décisions et programmes destinés à la femme rurale et revendiqués, ces derniers jours, par certains sont des mesures qui ont été prises avant 2011, mais qui n’ont pas été appliquées depuis en raison des tiraillements politiques et faute d’un gouvernement efficace.

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