Tunisie-UE : Une aide de 127 millions d’euros pour la mise en œuvre du mémorandum d’entente

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Une aide budgétaire de 60 millions d’euros en faveur de la Tunisie et un programme d’assistance opérationnelle en matière de migration d’un montant d’environ 67 millions d’euros seront désormais décaissés dans les prochains jours, a annoncé, hier, la Commission européenne.

Dans un communiqué publié hier, la Commission a précisé que cette aide budgétaire intervient dans le cadre de la mise en application du mémorandum d’entente sur un partenariat stratégique et global conclu, le 16 juillet 2023, entre la Tunisie et l’Union européenne.

Cette annonce fait suite à l’appel téléphonique, avant-hier jeudi, entre le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Nabil Ammar, et le commissaire chargé du voisinage et de l’élargissement, Olivér Várhelyi, qui a été l’occasion de discuter de l’importance de la poursuite de la mise en œuvre du mémorandum d’entente UE-Tunisie (MoU), en particulier des actions prioritaires, lit-on de même source.

La Commission a fait savoir, dans ce sens, qu’une délégation de ses fonctionnaires se rendra, la semaine prochaine, en Tunisie pour discuter de la mise en œuvre du mémorandum d’entente « MoU », en particulier des actions prioritaires.

Selon la CE, le programme de mise en œuvre du « MoU » annoncé, combine l’aide des programmes en cours et une nouvelle aide au titre du nouveau programme de soutien à la migration dont le budget est de 105 millions d’euros.

Le nouveau programme de soutien à la migration comprendra, entre autres, le réaménagement des navires, véhicules et autres équipements de recherche et de sauvetage pour les gardes-côtes et la marine tunisienne et la protection des migrants en Tunisie en coopération avec l’agence des Nations unies pour les réfugiés, Unhcr.

La CE a souligné, dans le communiqué, que l’UE et la Tunisie sont déterminées à progresser rapidement dans la mise en œuvre du mémorandum d’entente, en donnant la priorité aux actions dans le domaine de la migration, à la coopération pour réprimer les réseaux de passeurs et à une assistance intensifiée de l’UE pour le renforcement des capacités des autorités tunisiennes chargées de l’application des lois, ainsi que le soutien au retour volontaire et à la réintégration des migrants dans leur pays d’origine, dans le plein respect du droit international.

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