Un État souverain qui se respecte produit sa propre fiction. Qu’elle soit moyenne ou même faible, elle demeure préférable à une absence totale. En Tunisie, la fiction nationale, discrète tout au long de l’année, refait surface avec vigueur durant le Ramadan. Et année après année, à force de labeur, elle s’affirme et s’améliore. Longtemps, notre dramaturgie a souffert d’un mal …