«La majorité des clubs tunisiens n’a plus les moyens nécessaires permettant de recruter des talents africains comme au bon vieux temps. Les bons recrutements exigent de bons radars.
Hormis quelques clubs qui possèdent les moyens financiers nécessaires permettant de recruter des joueurs étrangers talentueux capables d’apporter immédiatement une valeur ajoutée au sein de l’équipe, la majorité des clubs évoluant en Ligue 1 n’arrive plus à dénicher l’oiseau rare. Cependant, les pépites africaines capables d’apporter plus d’équilibre et de stabilité aux différents compartiments du jeu d’une équipe préfèrent ne plus passer par la Tunisie avant de rejoindre les championnats européens comme au bon vieux temps. La Tunisie n’est peut-être plus une vitrine. Pour cette raison, plusieurs clubs sont dans l’obligation de renforcer leurs rangs par de jeunes joueurs moins cotés forcément et moins talentueux. Et parfois les choix ne sont pas satisfaisants à cause de la modestie de certaines recrues et leurs demandes financières parfois exagérées. Ce faisant, je ne vois pas l’intérêt de faire venir des joueurs africains modestes au détriment du cru local ».

«Gil Bahia, la bonne pioche»
«Pour enrôler des joueurs talentueux, il faut de bons radars pour capter les joueurs cibles. En l’absence de moyens, les équipes doivent scruter le marché tout au long de l’année. C’est sans doute le cas de l’Union Sportive de Ben Guerdane qui a engagé deux bons joueurs. Il s’agit du Béninois Tidjani Anane et le Brésilien Gil Bahia Dos Santos.  Gil Bahia occupe le poste de latéral droit et s’est montré à son avantage. Ses employeurs ont donc vu juste! »

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