Le coach des Benguerdanais s’active, lui et sa bande, afin d’être prêts pour le rendez-vous avec les Marsois.

Une demi-finale en Coupe de Tunisie,  c’est un événement de choc pour une équipe comme l’USBG, une belle occasion à ne pas rater, surtout que les chances de se qualifier pour la finale ne sont pas minces et sont même réelles. L’ASM est, certes, un grand habitué  de cette épreuve et ne se laissera pas facilement éliminer, mais il n’est pas non plus un écueil insurmontable. «Pour nous,  c’est plus que du cinquante-cinquante», affirme, confiant, Nidhal Khiari. «Nous avons une légère avance sur une équipe qui a quitté depuis quelque temps la Ligue 1, puis la Ligue 2, et a failli s’enliser en Ligue 3. Ce n’est pas facile de renouer rapidement avec le haut niveau. Le fait que les Marsois  ont  battu en amical le demi-finaliste qu’est le CSS par 2 à 0 et fait match nul avec l’autre  demi-finaliste, le CA, n’est pas pour nous une raison de nous inquiéter et de surestimer cet adversaire»,  précise-t-il. Le comité directeur des «Jaune et Noir» y croit dur comme fer et n’a pas lésiné sur les moyens pour offrir les meilleurs gages de réussite de ce rendez-vous.

Stage à Sousse

L’USBG est partie pour une longue mise au vert à Sousse depuis plusieurs jours. Elle a joué dernièrement un match amical avec l’USM et a perdu sur le score de 1 à 0. «On a tiré pas mal d’enseignements de cette empoignade avec les Monastiriens et on a retenu quelques carences et imperfections», reconnaît Nidhal Khiari, «mais on a encore le temps de peaufiner et de corriger pour être au top le jour J. Personnellement, je préfère perdre en amical et revenir sur terre plutôt que de gagner et d’être aux anges. Cela permet de se remettre constamment en question, de s’aguerrir et d’avancer». Mais il ne faut pas être plus optimiste qu’il ne le faut avec un effectif quasiment chamboulé et le départ de plus d’un joueur d’expérience et de qualité, ainsi que l’arrivée de joueurs qui ne sont pas du même niveau. L’USBG a préféré jouer cette saison la carte jeunes à fond.  Pas de folie pour les grands noms très coûteux sans l’assurance et la certitude  qu’ils peuvent donner le plus escompté. Les deux gardiens, Ali Kalai et Ahmed Laâbidi, les trois défenseurs, Mohamed Amine Zghada, Mohamed Fares Abbou, Jawhar Ben Hassen, et le milieu de terrain, Youssef Mosrati, ne sont pas des recrues de premier plan qui attirent l’attention. «C’est vrai, mais nous, notre force c’est le collectif et le cœur, «reconnaît l’un des rares vétérans restés à Ben Guerdane, Fakhreddine El Ouji.

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